• Inspection militaire aux Aurès, coté de M'chounech - Biskra

    Inspection militaire aux Aurès, coté de M'chounech - Biskra

    Inspection militaire aux Aurès, du côté de M'chounech - Biskra Photo de propagande prise dans les Aurès, m'chounech - Biskra, dans les années 50, des officiers de l'armée venus en inspection dans la région la plus révoltés de l'Algérie d'après 1er novembre 1954


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  • Mohamed KHIDER

    Mohamed Khider

    Né le 13 mars 1912 à Alger et mort assassiné le 4 janvier 1967 en Espagne, est issu d'une famille modeste originaire de Biskra. Il milite très tôt en faveur de l'indépendance.

    En 1934, il adhère à l'ENA (Étoile nord-africaine). Le 2 août 1936 il milite au sein du PPA (Parti du Peuple Algérien) En 1937, il est élu permanent du PPA en qualité de secrétaire du bureau d'Alger et trésorier de la section Alger marine. Le PPA dissout durant la seconde guerre mondiale, ses membres sont traqués et le 28 mars 1941, Mohamed Khider est arrêté pour atteinte à la sécurité de l'État et sera emprisonné jusqu'en 1944. Libéré, il est à nouveau arrêté en 1945 après le massacre de Sétif du 8 mai 1945. Libéré en 1946, il est l'un des artisans de la transformation du parti du PPA, qui se divise en 2 partis, l'un légal, le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques), l'autre secret l'OS (Organisation spéciale).

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  • ABBANE RAMDANE

    ABBANE RAMDANE (1920-1957)

    Responsable P.P.A. région Sétif (1948) ; membre C.N.R.A. et C.E.E. F.L.N. (1956-1957).

    Né le 10 juin 1920 au village Azouza dans le douar Aït-Iraten près de Fort-National dans une famille très pauvre, Abbane Ramdane effectue ses études au collège de Blida et obtient son baccalauréat en 1941. Sous officier dans l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient secré­taire adjoint de la commune mixte de Châteaudun-du-Rummel et entre au p.p.a. dès 1943. Il se consacre dès lors, exclusivement, à l'action politique.

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  • Ben Bella, Le congrès de la Soummam est un coup dans le dos de la révolutionBen Bella avait reçu comme une gifle la communication des décisions prises au congrès de la Soummam. C'est Ali Mahsas, son homme de confiance, qu'il avait chargé de la base logistique de Tunis, où sa présence était fort contestée par les chefs de l'intérieur, qui lui apporta à Tripoli les documents et la liste des décisions prises par les participants au congrès.

    Ben Bella interpréta cette plateforme politique comme l'expression d'un coup de force qui l'éliminait (ainsi que le noyaux révolutionnaire) de la direction active de la révolution aux profits de certaine qu'y a pas si longtemps manifestaient leurs hostilités et prônaient leurs condamnations envers la révolution de novembre.

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