• Alger, 1960

    Alger, 1960

    Une photo en couleurs prise en 1960, Le Café-bar des étudiants brancher de la capital, "L'OTOMATIC" plastiqué le 26 janvier 1957 deviendra à l'indépendance le "Cercle Abderrahmane TALEB ".

     


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  • école obligatoire?

    L'école obligatoire?

    Photo en couleur prise a Djellida (Ain Defla) en 1960.

    Pourtant obligatoire, l'école n'est pas accessible à tous les enfants. Ici un jeune Berbère de l'école de Djellida, l'un des "nouveaux" villages construits pour loger les indigènes.

     
     

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  • Aurès deviens Aurès-Némemcha

    carte NememchaCarte: Les Némemchas*

    Profitant de son long périple vers l'Orient, Mostefa Ben Boulaïd accompagner de Amor Mestiri en-profite pour inspecter les régions Est et Sud-Est des Aurès. Il est à sa grande surprise déçu de l'anarchie qui règne dans les Monts-Némemchas.

    Il dépêche à cet effet une longue lettre à son 1er Adjoint Chihani Bachir -qui assure pendant son absence l'intérim à la tête de l'Idara-, dans laquelle il exprime son inquiétude face à la situation peu-brillante et où Chihani Bachir peut lire devant ses adjoints Abbas Laghrour, Adjel Adjoul, Omar Ben Boulaid (frère de Mostefa), Messaoud Belaggoune, Ali Benchaïba, Mostefa Boucetta et Bicha Djoudi réunie à Aïn Smaïr dans la forêt de Bni Meloul « des Algériens qui ont participé en Tunisie au combat anticolonial en même temps que leurs frères tunisiens, sont retournés au pays après leur démobilisation. Ils sèment la terreur au sein des populations. Chacun s'est arrogé le titre ronflant de commandant de l'ALN et taxe à loisir les civils, quitte à égorger sans merci ceux qui ne paient pas. Il y a danger que l'image de l'ALN soit ternie et que la population se braque contre nous. Il est donc urgent que tu te déplaces sur les lieux et que tu y mettes de l'ordre.»

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  • Le 15 février 1955, l'un des principaux chefs de la rébellion dans l'Aurès a été arrêté à la frontière tuniso-libyenne par des éléments français. Il s'agit de l'un des six organisateurs du 1er novembre 1954: Mostefa Ben Boulaïd! Pour la D.S.T., qui a pris en charge le chef Aurèsien, la prise est de taille. Pour Soustelle, cette capture va être d'une importance extrême. Il va enfin pouvoir avoir le contact direct avec l'un des chefs de la rébellion, savoir ce qui les guide, ce qui soutient le mouvement, quel a été le détonateur de la révolution.1

    Retoure en arrière;

    C'est le 23 janvier 1955 que Mostefa Ben Boulaïd quitte El-Hara2 en direction du Sud-Est, dans un long périple vers l'Orient. Il doit rejoindre la Tripolitaine.

    Depuis le début de la guerre de nombreux volontaires on étaient refoulés pour manque d'armes, des armes qui n'arrivent pas, pourtant promis à flot par les égyptiens une fois le défie de la lutte armée relever.

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  • Aurès, 1er novembre 1954

    Ouanassa Siari Tengour

    Arris, Novembre 1954

    Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954, l'Aurès entre en guerre sous la direction de Mostefa Ben Boulaïd, au nom du Front de libération nationale, un groupement politique fraîchement créé par des militants du PPA-MTLD et dont le premier texte appelait le peuple algérien à prendre les armes pour mettre fin au système colonial français. Les attaques et actes de sabotage qui ont visé des casernes à Batna et Khenchela, le poste de police de Biskra, des installations électriques, des ponts ont provoqué la mort de trois soldats. Dans la matinée du 1er novembre, l'attaque du car qui assurait la liaison entre Arris et Biskra par un groupe de maquisards dirigé par Mohamed Sbaïhi dans les gorges de Tighnimine fait deux morts : le caïd Hadj Sadok et l'instituteur Guy Monnerot, dont l'épouse est blessée. Ce drame, que Mostefa Ben Boulaid à condamné, a longtemps plané sur la compréhension de la «guerre qui commence en Algérie» ce 1er novembre.

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