Le Blog de la guerre d'algérie, texte inédit, photos rare, des vidéos et interactions
<< Hors-Serie: Les dessous d'une affaire d'état "L'affiare Si Saleh" 1/3 Mais ce 31 mars 1960, c'était encore l'Espoir. à 23 heures les représentants de la wilaya 4 acceptèrent toutes les conditions présentées avec beaucoup de souplesse et de doigté par...
En 1954, les initiateurs de la lutte armée posent le problème de l’Algérie en recourant à la lutte armée. Dès le début, les directives sont claires : « il faut épargner les civils ». En réponse à cette insurrection, les autorités coloniales répondent...
Les dix années qui vont suivre les massacres du 8 Mai 1945 seront des années de calme, de tra nquillité, de paix pour les Européens d'Algérie. Le soudain réveil de novembre 1954 n'en sera que plus brutal. Pourtant ces dix années ne vont pas se passer...
Dans les premiers jours de janvier 1960 les services d'écoute radio du capitaine Heux, chargé, au B.E.L., des renseignements concernant la wilaya 4, avaient intercepté une série de messages échangés par Si Salah, chef de l'Algérois, et l'état-major d'Oujda...
Fervrier 1955, Le village des Aïssi en pleine Kabylie était transformé. Les jours de marché, les ruelles habituellement désertes se remplissaient d'une foule bigarrée. Les mulets, les ânes, les femmes aussi portaient des charges extravagantes jusqu'à...
Aux maquis de Souk Ahras Photo sans date précise, aux maquis de Souk Ahras, où on peut voir un groupe de 18 combattants de l'ALN très bien armée posent fièrement au côté de leur chef (premier debout à gauche) future colonel commandant de la wilaya I de...
Tahar Zbiri Né vers 1929 près de Souk Ahras, est chef d'équipe aux mines de l'Ouenza lorsqu'il adhère au P.P.A-M.T.L.D. Militant de la C.G.T, il participe à la préparation de l'insurrection du 1er novembre 1954, dans la région de Guelma. Arrêté, Jugé...
Krim BELKACEM, Un r é sistant historique assassiné Un des « neuf chefs historiques » du FLN, Krim Belkacem est né en 1922 en Kabylie. Rentré au pays après avoir combattu comme caporal-chef dans l'armée française durant la seconde guerre mondiale, il rejoint...
Responsable ALN de la Wilaya V Photo prise en 1959, au nord des frontières marocaines (à 30Km d'Oujda)De dr. à g. : 1- Berreouane Abderahmane dit Saphar, 2- Abdelaziz Bouteflika dit Abdelkader Mali, 3- Gadiri Hocine, 4- Houari Boumediene, 5-Nacer Bouiezem,...
Lettre du FLN aux Harkis Retranscription FRONT DE LIBERATION NATIONAL FEDERATION DE FRANCE HARKIS - "CALOTS BLEUS" MEMBRES DES "FORCES DE POLICE AUXILLAIRE" Fidèle à sa tradition, la France colonialiste économise le sang de ses enfants, et comme toujours,...
De son observatoire, une colline à cinq cents mètres du centre du village, Ouamrane observe la vie d'Azouza. Il aperçoit des femmes qui vont et viennent, portant de l'eau et des fagots. Deux vieux se réchauffent à un rayon de soleil qui perce le ciel...
Les deux chefs F.L.N. ont décidé de se déplacer du nord d'El-Arrouch à Guelma. Mais il faut un refuge à Condé-Smendou. Le quadrillage est si serré qu'on ne peut se déplacer que la nuit. Zighout envoie deux hommes préparer le refuge de Condé-Smendou. Les...
Les hommes du nationalisme algériens 1926 -1962. Les Algériens ne se sont jamais soumis à la domination de l'homme blanc d'Occident ni résignés à la négation de leurs êtres. Ils n'ont jamais capitulé devant un adversaire qui a tout essayé pour les exterminer,...
SUR LA ROUTE, ENTRE BISKRA ET ARRIS, 7 HEURES DU MATIN Le car avale péniblement la route étroite. Mme Monnerot, assise près de son mari, admire le paysage que lui révèlent les virages successifs.« Chaque détour, pense-t-elle, nous rapproche de chez nous......
Les "Rebelles" Alors que le reste de l'Algérie est plutôt calme, l'insurection dans le massif de l'Aures, dérigée par Mostefa Ben Boulaid, à la tête de 300 à 400 hommes, donne du fil à retordre aux autorités. Le 30 Novembre, les opérations dite de "maintient...
Après la capture de Ben Boulaïd, Amor Mestiri en retour de Tunisie, prend les premières mesures provisoires en attendant la venu des trois chefs de l'Aurès qui devant la gravité de la situation ont décidé de faire le voyage ensemble.1 Le marche vers le...
Le colonel Boussouf et le colonel Houari Boumediene testent des armes Dans un camp du M.A.L.G., Abdelhafid Boussouf (au 1er plan accroupi) membre du C.C.E. et chef de la wilaya V teste des armes récemment acquis, on peu aussi distinguer Houari Boumedienne,...
Inspection militaire aux Aurès, coté de M'chounech - Biskra Inspection militaire aux Aurès, du côté de M'chounech - Biskra Photo de propagande prise dans les Aurès, m'chounech - Biskra, dans les années 50, des officiers de l'armée venus en inspection...
M'Hamed Yazid M'Hamed Yazid (1923 - février 2003) était un homme politique algérien. Originaire de Blida, il étudie dans cette ville jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. En 1942, il adhère au Parti du peuple algérien, parti politique de Messali Hadj....
Prisonniers algériens Des prisonniers algériens aux mains du 1er régiment étranger de parachutistes, août 1959 en grande Kabylie, dans le cadre des grandes opérations du plan Challe, les premières actions débutent à l'ouest du pays, en Oranie, de février...
MISÈRE ET BIDONVILLES En 1960, à la périphérie d'Alger, les bidonvilles sont nombreux. Les militaires des SAS (Sections administratives spécialisées) y sont solidement implantés. Ils y exercent un contrôle étroit et y effectuent un certain travail social...
Des lois d'exception pour les "indigènes" Lorsqu'en 1871 l'Algérie passa de la tutelle militaire aux mains des colons civils, les musulmans furent soumis a un régime d'exception (le Code de l'Indlgenat, 1881). Il Instituait des Infractions spécifiques...
Les entretiens en tête-à-tête interminables se succèdes avec son premier adjoint Chihani Bachir 3, après quoi Ben Boulaïd vient embrasser tous ses assistants et donne ses dernières directives. Porteur d'une musette verte, sa tête était coiffée d'un passe-montagne...
Saâd Dahlab Né le 18 avril 1918 à Rechaiga et mort le 16 novembre 2000 à Alger, était un homme politique algérien. Nationaliste de la première heure, il fait ses études secondaires au collège colonial de Blida où il fréquentait entre autres Mohamed Lamine...
La surprise fut totale. Et pourtant ! Le gouverneur Léonard savait. Le directeur de la Sûreté, Vaujour, savait. Paris aurait dû savoir après le rapport du 23 octobre. Le commandant en chef, Cherrière, était au courant. De quoi ? D'un danger « peut-être...