• Par: Afif HAOULI

    Rédha Malek, négociateur des Accords d’Evian et ex-premier ministre, a témoigné récemment (El Watan du 20/02/2016) que Jacques Soustelle, gouverneur général de l'Algérie en 1955 et 1956, a qualifié la Plateforme de la Soummam de « géniale ». C’est précisément Soustelle qui est à l’origine des manœuvres subversives qui aboutiront au Congrès de la Soummam et que nous allons examiner ci-après sur la base de témoignages récents...

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  • Abbès Laghrour, Du militantisme au combat, Par Salah Laghrour

    Le groupe de patriotes qui avait initié le 1r novembre 54 dans les Aurès, avait compris que sans le passage à l'acte, le colonialisme n'accepterait jamais d'abandonner ses privilèges et intérêts. 

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  • Mémoires du général-Major Hocine Benmaalem

    Témoin privilégier du voyage d'Amirouche dans les Aurès et du jugement d'Abbes Laghrour... a lire et a suivre.


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  • Après le complot des colonels réglé de la manière que l’on sait, le G.P.R.A, avait à faire face à une nouvelle crise. Le docteur Lamine Debaghine, ministre des Affaires étrangères, accusait une partie du gouvernement -en particulier Boussouf soutenu cette fois par Ferhat Abbas- d’avoir «suicidé» un jeune membre de la délégation F.L.N, au Liban de passage au Caire.

    Le jeune homme, Amirat Allaoua, attaché à la délégation de Beyrouth, avait été renvoyé de son poste par son chef, Kabouya Brahim, qui l’accusait d’avoir tenu à un consul étranger des propos malveillants sur l’attitude de certains membres du G.P.R.A, et de leurs épouses! En sanction le jeune diplomate s’était retrouvé planton dans l’immeuble du F.L.N, au Caire! Mais sa mésaventure ne l’avait pas calmé. Il se répandait en critiques de plus en plus acerbes contre les chefs de l’extérieur, renouvelant ses accusations contre les mœurs «légères» de leurs épouses, et surtout évoquant en termes trop précis la «disparition» d’Abane Ramdane. Ferhat Abbas, ami intime du père d’Allaoua, l’avait morigéné d’importance, puis, le jeune homme s’étant rebiffé, le vieux leader l’avait violemment giflé. Quarante-huit heures plus tard, le corps d’Allaoua basculait d’une fenêtre du cinquième étage de l’immeuble du F.L.N., L’affaire Allaoua commençait.

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  • Colonel Mohamed LamouriSi, depuis le 13 Mai 19581, le gouvernement français devait compter avec «ses» colonels, le G.P.R.A, de son côté ne devait pas négliger les siens. Dans les deux camps la politique gouvernementale était loin de satisfaire tous les militaires!

    Depuis février, la rationalisation du travail avait amené le C.C.E, à créer un C.O.M, (commandement opérationnel militaire) confié à l’ouest à Boumediene (imposé par Boussouf) secondé par le colonel Sadek tous deux dirigeaient des Wilayas 4 et 5 et à l’Est à Mohammedi Saïd de la Wilaya 3, secondé par Mohamed Lamouri, Ammar Benaouda, et Amara Bouglèz. La formule échoua particulièrement à l’Est.

    Effectivement si les deux chefs du C.O.M Ouest menaient leur travails d'une main de fer, le C.O.M Est lui, était devenu très vite un vrai foyer de divergences et d'antagonismes. A la fin du mois de septembre 1958, le C.C.E, réuni au Caire, rendit son ultime décision avant d'être remplacer par le G.P.R.A., portant la dissolution pure et simple du C.O.M. et accusant ses membres de défaillance2 et d'incapacité à appliquer les décisions du commandement.3

    Au contraire du commandement Ouest, le C.O.M Est, avait posé de multiples problèmes qui trouvaient leurs sources dans l’embrouillamini inextricable des conflits entre la wilaya 1, la base de Souk-Ahras et la wilaya 2. Alors que c'est justement pour tenter d’apaiser ces rivalités de personnes, de races et de tribus, que le C.C.E avait dû faire une place aux côtés de Mohammedi Saïd aux représentants de chacune des zones en conflit. C’est ainsi que le chef du C.O.M de l’eEst était assisté du commandant Ben Aouda, un ancien de la wilaya 2 chargé de la logistique à l’extérieur, du colonel Amara Bouglès, chef de la zone de Souk-Ahras, et du colonel Lamouri, chef des Aurès.

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