• Algérie-Française, une terre, deux mondes

    Une terre, deux mondesScène de rue dans le souk de M’Sila.

    Quel que soit l’indicateur choisi solarisation, mortalité infantile, revenu, le résultat est le même: 80% des musulmans appartiennent au tiers-monde. En 1954, le système politique, verrouillé par les Français d’Algérie, laisse guère d’espoir de voir les cartes redistribuées. Un boulevard s'ouvre devant les nationalistes les plus décidés...

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  • La Croix Rouge pendant la guerre d'Algérie

    La Croix Rouge pendant la guerre d'Algérie

    Au début de l’année 1955, le CICR*, qui a déjà un délégué honoraire en Algérie, Roger Vust, offre ses services au gouvernement français afin de pouvoir entreprendre une action humanitaire en Afrique du Nord. Cette démarche est effectuée par le délégué du  Comité international de la Croix-Rouge à Paris, William Michel, qui adresse, le 1er février 1955, une lettre au président du Conseil des Ministres, Pierre Mendès France, dans laquelle il lui propose que le CICR puisse: «exercer sur les territoires de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, certaines de ses activités traditionnelles ci-dessous énumérées:

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  •  Hommage à Mohamed Khider

    Mohamed Khider, 46 ans déjà

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  • Aurès deviens Aurès-Némemcha

    carte NememchaCarte: Les Némemchas*

    Profitant de son long périple vers l'Orient, Mostefa Ben Boulaïd accompagner de Amor Mestiri en-profite pour inspecter les régions Est et Sud-Est des Aurès. Il est à sa grande surprise déçu de l'anarchie qui règne dans les Monts-Némemchas.

    Il dépêche à cet effet une longue lettre à son 1er Adjoint Chihani Bachir -qui assure pendant son absence l'intérim à la tête de l'Idara-, dans laquelle il exprime son inquiétude face à la situation peu-brillante et où Chihani Bachir peut lire devant ses adjoints Abbas Laghrour, Adjel Adjoul, Omar Ben Boulaid (frère de Mostefa), Messaoud Belaggoune, Ali Benchaïba, Mostefa Boucetta et Bicha Djoudi réunie à Aïn Smaïr dans la forêt de Bni Meloul « des Algériens qui ont participé en Tunisie au combat anticolonial en même temps que leurs frères tunisiens, sont retournés au pays après leur démobilisation. Ils sèment la terreur au sein des populations. Chacun s'est arrogé le titre ronflant de commandant de l'ALN et taxe à loisir les civils, quitte à égorger sans merci ceux qui ne paient pas. Il y a danger que l'image de l'ALN soit ternie et que la population se braque contre nous. Il est donc urgent que tu te déplaces sur les lieux et que tu y mettes de l'ordre.»

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  • Le 15 février 1955, l'un des principaux chefs de la rébellion dans l'Aurès a été arrêté à la frontière tuniso-libyenne par des éléments français. Il s'agit de l'un des six organisateurs du 1er novembre 1954: Mostefa Ben Boulaïd! Pour la D.S.T., qui a pris en charge le chef Aurèsien, la prise est de taille. Pour Soustelle, cette capture va être d'une importance extrême. Il va enfin pouvoir avoir le contact direct avec l'un des chefs de la rébellion, savoir ce qui les guide, ce qui soutient le mouvement, quel a été le détonateur de la révolution.1

    Retoure en arrière;

    C'est le 23 janvier 1955 que Mostefa Ben Boulaïd quitte El-Hara2 en direction du Sud-Est, dans un long périple vers l'Orient. Il doit rejoindre la Tripolitaine.

    Depuis le début de la guerre de nombreux volontaires on étaient refoulés pour manque d'armes, des armes qui n'arrivent pas, pourtant promis à flot par les égyptiens une fois le défie de la lutte armée relever.

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