• Nordine ChabaneCinquante ans d’indépendance : combien de temps faudra t’il payer aux enfants de 1962 pour cette histoire qui n’est pas la leur ?

    Par CHABANE Nordine

    Jeune combattant de l’ALN, au cauchemar de la guerre, je n’espérais pas survivre et rester en vie jusqu'à l’indépendance de notre chère Algérie. 
    Invalide de guerre je n’osais pas espérer rester vivre jusqu’au cinquantenaire de l’indépendance de notre cher pays.

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  • Mohamed Boudiaf

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  • Mohamed BoudiafMohamed Boudiaf, originaire de M'Sila, né le 23 juin 1919, assassiné le 29 juin 1992 à Annaba, est un homme d'État algérien.
    Fonctionnaire de profession, membre fondateur du Front de libération nationale (F.L.N), un des six chefs historique de la guerre d'indépendance algérienne et membre du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), au poste de ministre d'État de 1958 à 1961 puis vice-président jusqu'en 1962, il entre en opposition contre les premiers régimes en place à l'indépendance, et s'exile durant près de 28 ans. Rappelé en Algérie, en 1992 en pleine crise politique, à la tête de l'État, en tant que président du Haut Comité d'État, organe en charge provisoire de la gestion de l'État, du 12 janvier 1992 jusqu'au 29 juin 1992, suite à son assassinat, lors d'une conférence à Annaba.

    Après avoir effectué ses études à M'sila, il devient fonctionnaire et occupe une fonction dans l'administration. Adjudant dans l'armée française, en 1942 durant la Seconde Guerre mondiale il est commis au service des contributions à Jijel, puis est envoyé sur le front en Italie où il participa à la bataille de Monte Cassino. À la fin de la guerre et après les massacres de Sétif de 1945, il s'engage dans le mouvement nationaliste algérien et adhère au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, puis participe à la création de l'Organisation spéciale (OS), branche armée secrète du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD). Vers la fin de 1947, il en constitue une cellule pour le département de Constantine. au démantèlement de cette dernière en 1950, il sera jugé et condamné par contumace pour ses activités militantes. En 1952, il est muté en France par le MTLD où il milite au sein de la communauté algérienne immigrée.

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  • AthosIl allait se produire en Algerie un certain nombre d'événements d'importance majeur avant qu'une bataille sans merci opposat dans la capitale les réseaux de Yacef Saadi, dirigés par le mystérieux C.C.E., aux parachutistes de la 10em D.P.
    L'hypotaise selon laquelle l'Ėgypte était le nerf moteur de la révolution algérienne aller s'affirmer.

    La capture du yacht -qu'on croit- égyptien l'Athos au large d'Oran confirmera -à l'époque- Guy Mollet dans son projet d'écraser Nasser et de tarir ainsi les ressources logistiques de la révolution algérienne. Le contexte international, avec l'affaire du canal de Suez, servait merveilleusement ses projets.

    Le 16 octobre a l'aube, les services d'écoute de la base aéronavale de Mersa el-Kébir localisaient un appel radio provenant d'un batiment non signalé. Ce bref message apportait un renseignement de première importance: l'Athos, tel était le nom du batiment, il était chargé d'armes a destination de Nador au Maroc.

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  • Nordine ChabaneIl est aussi que le moment est venu de tirer les conclusions pratiques d’un demi-siècle d’études des problèmes d’entre les deux pays, l’Algérie et la France. Aucune terre africaine n’est aussi proche de la France que l'Algérie. Et pourtant, tout reste si compliqué. Combien de temps faudra-t-il, encore, pour pouvoir dire « Algérie - France : tout simplement » ?
    Il est sans doute inutile de s’attarder sur le fait que les présidents algériens et français peuvent inscrire leur nom dans l’histoire, à l’instar de Charles de Gaulle et du chancelier Konrad Adenauer qui, en 1963, ont conclu le Traité de l’Elysée. En effet, un chef d’Etat n’a-t-il pas le droit de vouloir inscrire son nom dans l’histoire de son pays ? N’est-il pas justement censé le faire ? Cependant, la comparaison entre les deux événements devrait sans doute s’arrêter là.

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